Test Ni no kuni 2

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05/2019

Gameplay

He ! Tu connais Ni No Kuni 2 ?
Non ?
Mais siiii ! C’est ce jeu qui doit toute son esthétique au Studio Ghibli !

Tu connais pas le Studio Ghibli ?
Et bah clique là, tu verras bien → Studio Ghibli


Vous débuterez le jeu avec Roland, venu d’un autre monde, qui débarquera dans la chambre du jeune Evan, futur Roi présumé des Mistigris, qui à ce moment-là se fait attaquer par Ratoléon le Roi des Ratocrates. (Waou !) Entre Evan, encore un peu trop immature, et Roland qui se demande clairement ce qu’il fait là, vous vous retrouverez vite à laisser votre royaume à Ratoléon. (Tiens ! c’est cadeau mon grand !) Votre but sera de créer un nouveau royaume, surnommé Esperance, le royaume aux millions de sourires !

Mais avant ça, vous devrez trouver un gardien (oui, car dans Ni No Kuni 2 vous ne pouvez pas devenir Roi sans avoir de Gardien, et puis c’est mieux pour ne pas prendre de buts). (Merci à Slip de bain pour cette vanne).
Votre Gardien vous accompagnera tout le temps et même en combat ! Vous allez devoir gérer en tant que Roi, le royaume d’Esperance comme un chef.

Vous aurez plusieurs possibilités : construire des bâtiments puis les améliorer, placer vos recrues pour pouvoir construire des améliorations, récolter de l’argent et biens d’autres. Plus vous aurez de bâtiments, plus votre royaume vous rapportera de l’argent. L’argent de votre royaume sera des pièces d’or alors que votre monnaie habituelle sera des florins. Améliorer au mieux possible votre royaume vous demandera du temps et de la patience.

Vos différents bâtiments auront différents effets, comme améliorer vos attaques magiques, créer des armes et armures, ramener différents butins (minéraux, butins de monstres, cristaux, légumes, poissons, viandes, bois) ou encore améliorer vos « Mousses » (petits êtres tout choupi qui vous épauleront durant vos combats), …

Vous allez devoir arpenter le monde en quête de recrues avec parfois des capacités spécifiques et nécessaires pour pouvoir créer certains bâtiments. Vous aurez aussi la possibilité de monter de niveau général votre royaume ce qui vous demandera certaines conditions : un nombre de recrues et de bâtiments en particulier.

Le Gameplay en combat est en temps réel et d’une facilité déconcertante avec aucune stratégie, lassant et sans intérêt. Ne vous attendez pas à retrouver le système de combat du premier opus, on est dans un tout autre genre. Les ennemis sont visibles et non en apparitions aléatoires (ils viendront vous attaquer, à part si vous avez huit niveaux de plus qu’eux) et attention à vous si ils vous prennent de dos, les ennemis vous prendront en embuscade (Ohhhhh mon Dieuuuuu ça faiiiit peuuuur !!) Vous commencerez le combat dos à l’ennemi, mais une légère pression sur votre stick vous remettra très vite sur le droit chemin… (Ha bah ça va finalement !)

Vous aurez droit à différents coups en combats : un coup rapide ou un coup puissant avec votre arme principale (ohhhh les jolies touches qu’on va spamer en boucles !), un coup à distance avec votre arme secondaire, qui nécessitera du mana et qui peut aussi se charger, ou des attaques spéciales qui nécessiteront du mana aussi, mais en plus grand nombre. Si vous êtes à sec, ne vous inquiétez pas, votre mana se rechargera tout seul au fil du temps (c’est long !). Vous aurez droit de porter jusqu’à trois armes (dans votre besace ?) et vous pourrez switcher pendant les combats à tous moments. Chaque arme a une jauge à remplir et plus cette jauge est grande en pourcentage, plus vous ferez de dégâts avec. Il en va de même pour les attaques spéciales qui elles, déchargeront votre jauge. Chaque arme remplie la jauge des autres armes non équipées (ouf !).

Vous vous retrouverez en combats à trois, avec deux personnages qui agiront de leur propre volonté, (seulement six personnages jouables, qui sont interchangeables et avec aucune obligation d’être en combat avec Evan ou Roland), avec votre gardien et au maximum avec quatre équipes de mousses. (Oui… ça peut être un joyeux bordel à l’écran)

Les mousses ont différents effets, chaque équipe de mousses a quatre capacités dont trois qu’ils utiliseront seuls et une que vous serez obligé d’activer en combat si ça vous intéresse. Vos mousses se mettront en cercle à tour de rôle pendant les combats. Entrer dans ce cercle et presser une touche en particulier activeront leurs effets. Leurs capacités de combats peuvent être des attaques comme des bonus de résistances, des soins ou même de la réanimation.

Votre Gardien ne participera pas au combat au niveau des attaques, mais régulièrement il vous lancera des orbes de soins, de magie ou d’éveil (Qu’es ce que c’est ???). L’éveil est un état qui vous rendra plus puissant et vous donnera accès à du mana illimité pendant un laps de temps. Vous ne pourrez pas utiliser vos mousses pendant ce laps car ils s’incorporeront à votre personnage. Sur les quatre capacités dont disposent les mousses, une capacité sera dédié à l’état d’éveil.

Les personnages jouables auront une arme principale et une arme secondaire. Malheureusement il n’y a que trois types d’armes principales et trois types d’armes secondaires qui seront équipées seulement deux fois (épée, masses/haches et lances, puis arc, baguette et pistolet). Vous allez devoir donc partager avec les autres vos meilleures armes. Par exemple Evan et Roland utilisent tous deux une épée en arme principale, en plus du fait que vous allez être obligé de partager les épées entre ces deux personnages, ceci nous indique qu’aucun des quatre autres personnages ne porteront d’épée.

Le bestiaire est plutôt triste car il y a peu de monstres différents et souvent quand vous en rencontrez de nouveaux, c’est simplement qu’ils auront une couleur différente. (Super…) Ces monstres auront une version maléfique et c’est sans doute les seules fois où vous aurez des combats un peu plus épiques, mais malheureusement, ces monstres vous donneront souvent du meilleur équipement, ce qui vous simplifiera une fois de plus le jeu.

Vous aurez régulièrement en quêtes principales, mais aussi en quêtes annexes, des « batailles militaires ». Ce mode de jeu placera votre bon jeune Roi Evan au centre avec quatre équipes de soldats autour. Certaines recrues pour votre royaume vous aideront en bataille et auront toutes des compétences différentes.
Ce mode consiste à déplacer votre personnages (vous vous déplacerez et aurez une esthétique de la même manière que sur la map monde) avec ses troupes qui restent adjacentes, vous aurez une touche pour les faire pivoter autour de vous, pour être le mieux adapter à l’ennemie que vous aurez en face, car vous ferez plus ou moins de dégâts selon l’arme de vos troupes : l’épée est plus forte contre les marteaux, les marteaux sont plus forts contre les lances et les lances sont plus fortes contre les épées. (Pierre/Papier/ciseaux ???)
Les troupes se battent toute seules avec les ennemis. Déplacez-les à bon escient et placez les adjacentes pour commencer un combat effréné ! (épique même !) Chaque troupes, au même titre que les héros, gagnent de l’exp et donc montent en puissance au fil du temps.

Le Roi Evan ne combattra pas, mais dirigera les troupes. Il pourra, de ce fait, utiliser une jauge qui se remplie rapidement pour motiver ses troupes ce qui leurs donneront un bonus d’attaque pendant la pression de cette touche. Une autre jauge qui se remplie très lentement et à utiliser à bon escient passeront vos troupes en mode furie et vous fera faire des dégâts extraordinaires pendant quelques secondes.

Vous pourrez aussi utiliser les différentes capacités spéciales de vos troupes, mais ceci dépensera votre jauge de « puissance alliée ». Si celle-ci tombe à zéro, vous aurez perdu la bataille, mais ne vous inquiétez surtout pas, vous pourrez la recommencer. Vous pourrez aussi appuyer sur une touche qui vous permettra de reremplir vos troupes en soldats perdus au combat, mais ceci aussi vous baissera votre jauge de « puissance alliée ».
Avant de lancer la bataille, vous pourrez intervertir vos escadrons ou bien acheter différents bonus, mais ceux-ci s’achèteront avec l’argent de votre royaume et vous simplifiera encore un peu plus le jeu… Des bâtiments dans votre royaume amélioreront aussi vos possibilité en mode bataille.

Vous pourrez vous déplacer comme bon vous semble, et évidement de plus en plus en avançant dans la quête principale. La map est plutôt petite et pas vraiment intéressante à visiter. Il y a certes du loot partout, tout le temps, mais au bout de quelques heures, on finit par vite se lasser de ramasser une miche de pain, une carotte ou un chou.

Il est quand même nécessaire de garder tous les loots, armes, armures, ou objets car ils pourront vous servir pour diverses quêtes annexes (pensez à garder une paire de chaussures qui puent….) ou pour tout simplement recruter certaines recrues.

3 /5

Esthétique

Un jeu en cel shading magnifique rendu d’une manière jamais vu pour moi à ce jour avec des couleurs bien choisis et bien flashy (ils sont forts chez Ghibli et level 5 !) si on met de côté l’aspect du jeu en mode déplacement sur la map monde ou en mode bataille, qui se rapproche finalement de l’esthétique de Wild arms sur ps one, mais en version HD (Dégueulasse !)

Chaque royaume à son esthétique propre et distinct.

Vous pourrez, sur le long terme, débloquer des tenus pour vos personnages qui sont toutes aussi moches les unes que les autres et on déplorera le manque de charisme des personnages jouables, alors que certaines de vos recrues ont vraiment la classe et aurait méritées d’être jouable au côté des héros (dommage, j’ai presque cru pendant un moment qu’il y aurait une touche de Suikoden là-dedans !)

3 /5

Fun

On s’amuse finalement très peu, ce qui est dû surtout à la facilité des combats et au royaume où sur le long terme on s’ennuie sec, même si l’idée est audacieuse. L’améliorer est long, et même si c’est rigolo au début, ça devient d’un ennui incommensurable surtout en partie parce que la moitié de votre temps de jeu va être dépensée dans cette activité. (Bordel ! j’ai acheté un J-RPG pas une saloperie de jeu de gestion !)

Heureusement qu’il y a les mousses, les combats de monstres maléfiques et le scénar qui mine de rien n’est pas si mal mais court pour rehausser tout ça. Sans cela, j’aurai laissé tomber le jeu depuis un moment, surtout que malheureusement du début jusqu’à la fin, j’ai toujours eu cette impression de ne pas avoir été le bon public visé.

Je pense que ce jeu reste en tout est pour tout un jeu pour les enfants ou pour rendre les gens trop gentils !

(Je conseille ce jeu à Sasaki ou alors je lui propose en alternative de manger des carottes !)

2 /5

Ambiance

Une ambiance bien travaillée, mais certainement pas au niveau du premier opus. Vous vous retrouverez tout de même dans un conte pour enfant où finalement tout le monde est beau, gentil et gaie ! Les musiques qui vous suivront tout au long du jeu sont immersives et réalisées avec talent.

Chaque royaume à sa propre musique et elles mettent toujours dans l’ambiance.

4 /5

Conclusion

Ni No Kuni 2 mérite d’être fait jusqu’au bout au moins pour son petit scénario réalisé sous forme de conte, ses chouettes musiques bien réalisées et les petits mousses tous choupis qui vous accompagnent.

Malgré tout, ne vous attendez pas à jouer à une perle. Entre des combats trop faciles avec aucunes stratégies, une esthétique avec trop d’écarts (explorer des villes où tout est joli et explorer la map monde où tout est trop horrible), et les rajouts de gameplay comme les batailles militaires et la gestion du royaume bien trop ennuyeuse sur le long terme à mon gout, vous serez potentiellement vite dans l’ennui.

On se doute qu’en jouant à Ni No Kuni on va jouer à un jeu enfantin, mais il aura au moins réussi à me surprendre sur ce point-là, car le jeu est encore pire que ce que l’on peut penser.

Si vous l’avez commencé et qu’il vous lourde déjà, ne vous laissez pas abattre, pour un J-RPG il est plutôt court.

12 /20


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