Test Mother Russia Bleeds

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04/2019

Gameplay

He ! Tu connais Mother Russia Bleeds ?
Non ?

Mais siiii !! Mother Russia Bleeds, c’est ce jeu où une fois que tu y a joué, tu as juste envie de sortir dans la rue pour éclater tout le monde !


Vous incarnerez un des quatre barjos manouches que l’on vous proposera.

Entre Sergei ou Boris qui sont des personnages polyvalents, Natacha, la seule femme du lot, qui est vive et hargneuse ou Yvan la grosse brute qui tape peut-être lentement, mais qui décroche de la mâchoire à chaque coup.

Choisissez votre nekro parmi celles débloqués et c’est parti !

Vous commencerez le jeu à essayer de gagner votre vie à faire des gros moulons avec des clodos du coins, très vite une rafle commanditée par le Bratva (mafia locale) se fait dans votre quartier de manouche et vous vous retrouverez enfermé dans une pseudo cellule où on vous injectera tous les jours de la nekro (une drogue expérimentale qui vous déglinguera le cerveau). Au bout de trois mois, et parce que vous arrivez à avoir une accoutumance à la drogue, vous arriverez à sortir de votre profonde défonce en commençant par casser la bouche aux types qui venaient vous faire vos injections quotidiennes.

Votre but sera de sortir de cet endroit pourri pour vous venger, découvrir la vérité et participer à une révolution qui ne vous concerne pas au sens moral du terme.

Mother Russia Bleeds est un « beat them all » à l’ancienne avec des aires de « Streets of Rage » ou de « Final Fight » mais en bien plus dégueulasse. Vous allez pouvoir mettre des pains, des coups pieds, attraper vos ennemis pour les jeter au sol et les bourriner, faire des combos, poings et pieds, envoyer vos ennemis en l’air, les récupérer, les balancer. Utiliser des couteaux, des chaises, des chiottes, des rouleaux de PQ, des têtes préalablement découpées, des flingues, des kalachnikovs, des tronçonneuses et bien d’autres.
Tout est bon pour se mettre sur la gueule, et surtout pour en mettre plein la bouche. Un dodge sera à disposition pour passer devant ou derrière vos adversaires et mettre une série de pains vicieux ainsi qu’un tacle au sol ramenant les ennemis hors écran à l’endroit où vous pouvez les voir et les tabasser (intelligent !) ou tout simplement resté appuyer sur la touche d’attaque pour mettre un pain chargé de l’espace.

La nekro prend une place importante dans le gameplay car elle pourra s’utiliser de deux manières différentes : Le mode Furi qui vous fera complètement disjoncter, et vous donnera un boost de dégâts, et si vous attrapez un ennemi en fin de boost, vous ferez une très jolie « Fatality », ou la possibilité de prendre une dose pour soigner une partie de vos points de vies.

De temps en temps, parmi les cadavres que vous avez empilés au sol, vous en aurai certains qui se démarqueront par des spasmes. Allez vite les aspirer avec votre seringue. Plus ils sont juteux, plus vous pourrez de nouveaux vous droguer en toute impunité.

Il y a huit niveaux du mode histoire avec trois difficultés différentes (facile/normal/difficile) et neuf en mode arène qui seront débloqués au fur et a mesure du mode histoire. La dernière arène se débloquera en ayant la « bonne fin ».

Si vous arrivez à la vague dix d’une arène, vous débloquerez une nouvelle seringue avec des effets différents, utilisable dans le mode histoire (joie !).

5 /5

Esthétique

Vous aimez le pixel art un peu gras ? Quand c’est sale ? Quand ça coule sur votre chemise ? Quand ça jute et que vos ennemis ont une moins bonne mine après leur avoir mis quelque dizaines de pains entre le front et le menton et faisant parfois sauter quelques chicos bien saignant ? Vous aimez les belles animations ? Celles qui arrachent des têtes avec les deux bras musclés de votre protagoniste ? Celles qui tachent votre écran d’un rouge profond ?

Mother Russia est dégueulasse à vomir, mais c’est pour ça qu’on l’aime pour son esthétique, parce que finalement peu de jeux ont osé aller aussi loin.

4 /5

Fun

On s’éclate bordel ! Défoncez-vous à coup de nekro seul ou avec un ou deux ou même trois potes, mettez-vous une race et faites des nuits blanches en mettant des pains à chaque type que vous croiserez (dans le jeu). On s’éclate à essayer de battre son pote au nombre de kill ou au plus gros combo.

Le jeu en difficile rajoutera un petit plus non négligeable. Surtout, dormez chez votre pote si vous ne voulez pas finir en garde à vu pour la nuit après avoir fait saigner quelques connards sur la route en rentrant chez vous.

5 /5

Ambiance

Une ambiance dégueulasse, en passant par une prison pourrie, votre quartier de clodo délabré ou une boite de sadomasochistes. Les protagonistes auront des dialogues avec des répliques crus et sales qui resteront dans le thème du jeu. Une musique faites par Fixions qui colle incroyablement bien à chaque niveaux du jeu et qui rajoute une ambiance folle.

Merci d’avoir mis le titre « Black Racers » dans le gros moulon de la prison !

5 /5

Conclusion

Mieux que Streets of Rage, mieux que Final Fight, « Le cartel » a su faire un chef d’œuvre en terme de jeu pas propre et remettre un style perdu depuis longtemps aux oubliettes au bon gout du jour et en faire un jeu encore mieux que ses prédécesseurs.

Mother Russia Bleeds est un jeu osé dans tous les sens du terme avec un gameplay plus élaboré qu’il n’y parait. Dommage qu’on le finisse en une soirée un peu chargée, parce qu’après avoir tabassé des centaines de types nerveusement, se coucher est la dernière chose à laquelle on peut penser.

A ne pas mettre entre les mains d’enfants sensibles qui pourraient complètement disjoncter et découper leurs parents pendant la nuit.

19 /20


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