Test Ashen

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05/2019

Gameplay

He ! Tu connais Ashen ?
Non ?
Prrrrrt !!
Tu rates quelque chose buddy !
Ashen est un pitit soulike sympathique avec pour seul but de vous pourrir la vie en solo et de vous la rendre bien plus drôle en coop (surtout si vous jouez avec Sasaki)

Vous commencerez en personnalisant votre avatar :
– Style : votre sexe (selon, si vous voulez incarner Roxane ou Gordon)
– Coiffure
– Barbe/moustache (vous pourrez en mettre à une femme. C’est un petit détail non négligeable !)
– Couleur de cheveux
– Couleur de peau

Après cela commencera une petite cinématique poétique, posant les bases scénaristiques (Une narration quel que peut pompé sur « Darksouls » non ?) Enfin, dégainer votre outil de destruction (non pas ça… ta manette imbécile), il est temps de commencer un tuto, vous expliquant les bases du gameplay.

Les touches dans Ashen sont disposées (à quelques détails prêts) de la même manière que dans « Darksouls ». Une touche supplémentaire a été ajoutée. La touche « Y » vous permettra de sauter et de vous agrippez à tout un tas de rebords dans la limite du possible.

Au bout de quelques minutes que vous parcourrez les chemins tous tracés, vous arriverez à un village (ce village sera votre futur QG, c’est le repos du vagabond).

Dans ce village se regrouperont la plupart des PNJ que vous rencontrerez.

Vous trouverez, au fil de votre aventure, jusqu’à sept PNJ dont trois vous donnant des voyages principaux (quête principale) et quatre vous donnant des voyages annexes (comme vous vous en doutez déjà, ce sont des quêtes annexes) Mon conseil est de faire au fur et à mesure les quêtes des PNJ pour avancer et visiter de ce fait les régions une par une. Cette technique vous permettra d’avancer sans trop revenir dans les zones déjà visitées.

Dans Ashen, vous allez affronter tout un tas de mobs. Pour cela il faudra vous équipez. Appuyer sur la touche « Start » ouvrira un menu. Vous pourrez apercevoir un bon nombre de slots qui vous permettront de vous équiper d’une armure, de lance à… lancer, d’un bouclier, d’une lanterne (oui, parce que dans les grottes on voit vraiment quedal !), d’une arme à une main, d’une arme à deux mains et de quatre consommables.

Il y a deux types d’armes distincts :
– d’un côté les haches à une main et à deux mains : Elles sont basées sur les chances de critiques et donc de faire de gros dégâts ponctuellement.
– de l’autre les masses à une main et à deux mains : Elles sont basées sur l’immobilisation et donc, sur le fait d’interrompre le mouvement et l’attaque des ennemis.

Pour ceux qui se le demandent. Il n’y a tristement pas d’épée dans Ashen… (Ça pue la merde !)

Les armes ont peu de combos et chaque arme que vous trouverez vous apportera que trop peu de changement. Comme dans « Darksouls », il est possible de faire tout le jeu avec une arme de départ, du moment que vous la maitrisez convenablement (elle sera tout de même légèrement moins puissante que les armes que vous trouverez en end game). Il reste à souligner qu’Ashen est moins bien réalisé techniquement que « Darksouls » et qu’il faudra être indulgent.

Votre personnage ne gagnera pas de niveau comme dans la plupart des RPG dignes de ce nom. En revanche, pour monter en puissance, il vous faudra forger votre arme (Améliorer). Elle pourra être forgée jusqu’à +7

Pour augmenter votre santé max et votre endurance max, deux possibilité s’offriront à vous :
– Soit remplir les quelques quêtes des PNJ (vous serez récompensé à chaque quêtes. Les PNJ ont entre 4 et 6 quêtes chacun a vous donnez)
– Soit trouver des « plumes » plutôt bien cachées et bien disséminé par-delà chaque région et donjon. Elles vous récompenseront moins que les quêtes des PNJ.

Les armures sont basées sur différents critères :
– La défense
– Un bonus de réduction de dégât
– Un malus sur le coup d’endurance de vos attaques
– Un malus sur la régénération de votre barre d’endurance

Ici il n’y a pas de gestion du poids, mais plus votre défense sera élevée, plus vos malus d’endurances le seront aussi.

Dans votre village, vous pourrez apercevoir une stèle avec un drapeau rouge. Là frôler vous soignera intégralement. Vous serez quand même dans l’obligation de l’activer pour vous en servir comme sauvegarde ainsi que comme lieu de téléportation (une option que vous débloquerez un peu plus tard dans le jeu).

Avant d’enfin avoir un peu d’action, choisissez une quête (faites celle de Jokell) et partez à l’aventure. Le PNJ dont vous avez choisi la quête vous accompagnera pour vous aider à tuer les vilains méchants (sauf si c’est Bataran. Peut-être parce qu’il lui manque un bras et qu’il n’a pas de chocolat).

Une fois que vous aurez occis des ennemis, ils vous laisseront des petites boulettes blanches. Ces boulettes blanches sont des « scories ». Au même titre que « Darksouls » avec ses âmes, elles vous serviront à faire toutes vos emplettes. Elles seront aussi perdu si vous mourrez, et que vous remourrez avant de les avoir récupéré.

Avant de finir votre quête, on vous apprendra que pour monter certains murés beaucoup trop hauts, vous pourrez faire appel à votre allié pour vous faire la courte échelle. Une fois la quête terminé, « Jokell » vous donnera une gourde écarlate. Cette gourde s’utilise exactement de la même manière que la fiole d’estus dans « Darksouls ». Elle se rechargera à chaque passage à une stèle.

Si l’IA au ras des pâquerettes de votre compagnon vous a lourdé, il est peut être temps pour vous de vous essayer aux joies du multi-joueurs. Appuyer sur le bouton « Select » puis « RB » ouvrira une option « multi-joueurs ». Utiliser un code filtre multi-joueurs (votre date de naissance, par exemple) et indiquez-vous précisément sur la carte ou vous vous retrouverez. Votre ami prendra la place de votre compagnon actuel et aussi son aspect.

Jouer en coop dans Ashen n’est pas une mince affaire (c’est un peu comme envoyer une bouteille à la mer), car même si vous vous trouvez, il y a tout de même des inconvénients. Tout d’abord, activer une stèle vous fera sortir du multi et vous serez de nouveau obligé d’attendre et de patienter pour vous retrouver. Si vous mourrez, votre allié pourra vous réanimer (l’IA aussi le peut) mais seulement une fois, car à la deuxième, vous mourrez définitivement (génial !).

« Ashen ! Ashen ! Ashen stand losing ! »

Vous serez obligé de vous tapez le chemin de la dernière stèle à laquelle vous avez réapparu jusqu’à votre allié, en espérant qu’une fois proche de lui vous finirez par de nouveau l’apercevoir.

Certains donjons ont une porte qui peut seulement s’ouvrir à deux. Mourir définitivement dans ce type de donjon vous obligera, soit à attendre que votre ami meurt, soit qu’il finisse par le terminer sans vous ou soit qu’il utilise un « lâche vestige » (c’est comme les os de retour dans « Darksouls »), qui vous permettra de retourner au repos du vagabond. Car si votre ami remonte à la porte (celle qui s’ouvre seulement à deux) et que vous n’êtes pas du même coté, vous ne pourrez pas l’ouvrir.
Heureusement, si vous voulez absolument ouvrir cette porte tout seul ou tout simplement joué sans compagnon. Vous pourrez le faire grâce à la relique reclus.

« So lonely ! so lonely ! so lonelyyyyyyy ! »

Les reliques et les talismans se débloqueront au fil de votre aventure. Vous pourrez porter jusqu’à quatre reliques et un talisman, ce qui vous donnera l’avantage dans l’aventure en fonction de la situation.

3 /5

Esthétique

Plutôt jolie avec des effets pastel bien réalisés. Une bonne diversité d’environnement (foret, sable cendré, désert, grotte sombre, marais, forteresse, etc), il y aura de quoi en avoir pour vos mirettes.

Néanmoins, la création de votre personnage est très pauvre en contenu, sans oublier que dans Ashen, votre personnage a une tête sans visage. En somme, il a la « police ».

4 /5

Fun

On s’amuse convenablement en solo, et on se marre beaucoup plus en coop.

Malheureusement, si vous aimez le jeu, vous n’allez pas vous amusez bien longtemps, car il vous faudra environ 20 heures pour en arriver à bout.

Si une fois fini, vous n’êtes pas rassasié, il vous restera la difficulté « enfants de sissna » qui vous permettra de refaire le jeu complètement à zéro avec une barre de vie et d’endurance bien amoindries

4 /5

Ambiance

Au même titre que « Darksouls », l’ambiance réside dans le fait qu’il n’y en a pas. C’est pesant, et pas toujours en accord avec son esthétique. Cependant, selon les zones, elle a son petit effet.

3 /5

Conclusion

Henry Padovani est né à Bastia en 1952.

Il est le cofondateur du groupe « police » créé en 1977. Je soupçonne à ce jour que le chanteur et bassiste Sting de l’avoir évincé, mais dans quel but ?

Quoi ? On ne parle pas ça ?
Bon !

Jouer à Ashen ne vous donnera pas l’impression de marcher sur la lune. Mais en revanche, vous pourrez tout de même passer un bon moment à y jouer avec un ami.

Si vous êtes un soliste, je suis dans le regret de vous dire que vous ne jouez pas la bonne partition.

Commencez plutôt avec « Darksouls » et si vraiment vous les avez déjà tous écumé, Ashen peut être un jeu correcte, qui ajoutera un soul-like à votre actif.

13 /20


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